Obsession Nan Goldin

Posted on 21 juin 2012

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Il y a quelques semaines, je suis tombée sur un article qui présentait la photographe Nan Goldin, sur le blog Phototrend. J’ai été particulièrement touchée par ce papier, par les citations, par le choix des photos…  Je vous invite à découvrir ce papier d’Emmanuel.

© Nan GOLDIN – Self-Portrait on the Train, Germany – 1992

 » J’ai commencé à prendre des photos à cause du suicide de ma sœur. Je l’ai perdue et je suis devenue obsédée par l’idée de ne plus jamais perdre le souvenir de personne. »

« Beaucoup pensent que son travail porte sur la drogue, les fêtes et « l’underground », mais ce qui l’intéresse c’est la condition humaine, le comportement physique des individus et leur relation avec leur corps. » (extraits Phototrend)

« Pendant des années mon travail a traité de la dépendance sexuelle. Je ne suis pas obsédée par le sexe mais par l’idée que l’on puisse devenir dépendant sexuellement de quelqu’un qui ne vous convient pas tant sur le plan affectif que sur le plan intellectuel. Et pourquoi ce besoin d’être deux est-il si fort. »

© Nan Goldin

« J’ai seulement photographié ce qu’il se passait et ensuite, j’ai trouvé cette photo très significative. Il y a l’ambivalence de mon regard et cette distance entre nous, juste après l’amour. Il me tourne le dos pendant qu’il fume, alors que je le regarde, encore à la recherche d’une certaine intimité. »

© Nan Goldin

© Nan Goldin, série Heartbeat

© Nan Goldin, série Heartbeat

© Nan Goldin

© Nan Goldin

© Nan Goldin

« Ce qui m’intéressait le plus c’est de photographier le comportement physiques des gens, leur sexualité, leur identité sexuelle. Dès le début de mon travaille sur les travestis, je les percevais déjà comme un troisième sexe. »

© Nan Goldin

© Nan Goldin

© Nan Goldin

Chez mon père, je passais souvent devant cette photo de Nan Goldin, sans savoir qui l’avait prise :

© Nan Goldin – Suzanne on her bed

Ici, Nan Goldin dédicace son livre à mon père, qui a eu la chance de la rencontrer en 1993, à New York, alors qu’elle était encore peu connue :

Tout comme le suggérait l’article de Phototrend, je ne peux que vous inviter à regarder cette courte vidéo d’une dizaine de minutes, où Nan Goldin explique elle-même sa démarche. Bon visionnage.

Margaux Duquesne

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